Pau Pérez souligne devant l'ONU que les souffrances permanentes causées aux familles par les disparitions forcées relèvent de la torture.

Le directeur clinique du Centre Sir[a] a présenté au Groupe de travail des Nations Unies sur les disparitions forcées ou involontaires le numéro spécial de la revue Torture Journal consacré à la question de la disparition forcée comme forme de torture. Il était accompagné d'Helena Solà Martín, conseillère principale en politiques juridiques à l'Organisation mondiale contre la torture.

Gabriela Lopez et Mahamadou Simakha sur les clés de l'accompagnement interculturel

La coordinatrice et l'animateur communautaire du Centre Sir[a] participent à un webinaire organisé par Médecins du Monde La coordinatrice du Centre Sir[a], Gabriela López, et l'animateur communautaire de l'organisation, Mahamadou Simakha, ont participé en tant qu'enseignants au webinaire de formation «Aspects psychosociaux de la médiation et de l'interprétation», organisé par Médecins du Monde. Sous le titre «Santé [...]

L'Espagne continue de ne pas respecter les principes de la Convention contre la torture

A l'occasion de la Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture, un groupe d'organisations de la société civile présente un rapport au Comité des Nations Unies contre la torture, qui compile diverses violations commises par l'Etat en tant que signataire de la Convention. Les 20 et 21 juillet, au siège du Comité des Nations Unies contre la torture, un groupe d'organisations de la société civile [...]

Gabriela López présente un rapport sur les violations à la frontière sud au Parlement européen

En collaboration avec Iridia et Novact, la coordinatrice du Centre Sira présente au Parlement européen les impacts psychosociaux subis par les personnes en déplacement qui arrivent sur le territoire. Les entités se rendent à Bruxelles pour présenter les résultats du rapport “Violations des droits de l'homme à la frontière sud de l'État espagnol 2021-2022 - Racisme institutionnel, frontières et Union européenne".

Première brèche dans le mur de l'impunité des crimes franquistes

Après 6 ans de lutte devant les tribunaux espagnols et 100 plaintes déposées, la première déclaration d'une victime de la torture franquiste devant un tribunal espagnol a été faite. Les organisations sociales demandent instamment aux autorités publiques et aux partis politiques d'adopter toutes les mesures nécessaires pour que cet événement exceptionnel cesse d'être une exception à l'Etat de droit.

Sira apporte son expertise à une victime de violences obstétricales en Espagne, qui a porté son cas devant les Nations unies.

Le Comité des Nations unies pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes lui a donné raison et a exhorté l'Espagne à adopter des mesures pour éradiquer la violence obstétrique. Nous avons constaté une symptomatologie post-traumatique, causée à la fois par l'expérience d'une profonde impuissance pendant l'accouchement et par le manque de reconnaissance de la part des institutions [...].