Gabriela López présente un rapport sur les violations à la frontière sud au Parlement européen

En collaboration avec Iridia et Novact, le coordinateur du Centre Sira présente au Parlement européen les impacts psychosociaux subis par les personnes migrantes arrivant sur le territoire

Ces organisations se rendent à Bruxelles pour présenter les conclusions du rapport “ Violations des droits humains à la frontière sud de l’État espagnol 2021-2022 – Racisme institutionnel, frontières et politique migratoire ”, coordonné par le Centre Iridia et Novact.

Gabriela López, coordinatrice du Centre Sira, s'est rendue à Bruxelles avec Novact et le Centre Iridia pour présenter les résultats du rapport au Parlement européen. “ Violations des droits de l’homme à la frontière sud de l’État espagnol 2021-2022 – Racisme institutionnel, frontières et politique migratoire. ”. Dans ce document, Gabriela, en collaboration avec Andrea Galán, consacre un chapitre aux impacts psychosociaux subis par les personnes migrantes qui arrivent sur le territoire.

En collaboration avec les eurodéputés Miguel Ubran et Marta Mateos, tous deux membres du groupe LEFT-EU, ainsi que les partis Iridia, Novact et Sir[a], le groupe de travail a présenté les conclusions de son rapport le mercredi 28 juin, soulignant les conséquences psychologiques et psychosociales des frontières sur les migrants. Le groupe de travail a appelé le Parlement à enquêter sur les événements du 24 juin 2022 à Melilla, où 77 disparitions, 37 décès et d'innombrables blessures ont déjà été recensés. Il a également plaidé pour la mise en place d'un cadre juridique garantissant les droits fondamentaux aux frontières et protégeant les personnes des risques graves pour leur sécurité lors du franchissement des frontières.

Réunions pour dénoncer les violations des droits de l'homme

Mardi 27, le groupe de travail a également rencontré le Service européen pour l'action extérieure et la DG Migration et Affaires intérieures (DG Home) afin de présenter les principales violations des droits humains à la frontière sud et de formuler des recommandations sur la manière de gérer les migrations. Le groupe a également fait part de ses préoccupations concernant l'utilisation de l'intelligence artificielle (IA) et le nouveau pacte sur la migration et l'asile. Par ailleurs, les représentants de ces entités ont rencontré Damien Carême, député européen du groupe Verts/Alliance libre européenne (ALE).