Andrea Galán au rassemblement contre l'impunité, organisé par les victimes du franquisme.

À l'occasion de la Journée internationale de soutien aux victimes de la torture, diverses organisations se sont rassemblées devant le bâtiment qui a servi de centre de détention et de torture pendant la dictature et qui abrite aujourd'hui le siège du gouvernement de la Communauté de Madrid, pour exiger la fin de l'impunité.

Andrea Galán, psychologue au Centre Sira, est intervenue le 26 juin lors de la manifestation contre l'impunité des crimes du franquisme, dans un événement organisé par «La Comuna Presxs», à l'occasion de la Journée internationale de soutien aux victimes de la torture. La psychologue a souligné à la fois les cicatrices laissées par la pratique de la torture sur les personnes, qui subsistent dans certains cas plus de 40 ans après, et le courage des personnes qui ont subi des représailles et qui, aujourd'hui encore, continuent de dénoncer les violations des droits de l'homme dont elles ont été victimes, en exigeant que justice soit faite.

»Pour l'instant, l'impunité continue, mais le cadeau que vous avez fait en partageant vos témoignages est quelque chose d'incalculable, qui va au-delà du domaine juridique.

»Vos histoires de vie sont enregistrées afin qu'elles puissent faire partie de notre mémoire collective et ainsi guérir en tant que société.